Récollection du 07/08/2018

Se préparer à fêter Marie dans son Assomption
mercredi 8 août 2018
par  Bernard Le Ho , Père Gérard Nicole
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 Première intervention.

C’est le pape Pie XII qui a promulgué le dogme de l’Assomption au terme d’une consultation de tous les évêques du monde. Il a fait cette promulgation non le 15 août mais le 1er novembre 1950 par la constitution apostolique Munificentissimus Deus. Cette date nous dit déjà quelque chose de la signification de cette promulgation. Cette fête concerne tous les chrétiens appelés à la sainteté. Ce qui arrive à Marie est au bénéfice de toute l’Église des saints. La préface de la fête illustre ce lien de Marie à toute l’Eglise, l’Église des saints.
« Aujourd’hui la Vierge Marie, la Mère de Dieu, est élevée dans la gloire du ciel : parfaite image de l’Église à venir, aurore de l’Église triomphante, elle guide et soutient l’espérance de ton peuple encore en chemin ».

Une fête liturgique avant que d’être un dogme.

Qu’est-ce qu’un dogme ?

Un dogme est une définition que l’Église donne d’une vérité contenue dans la Révélation divine. C’est un c’est-à-dire, une précision, qui demande une adhésion irrévocable de la foi. L’Église précise ce qu’il faut croire (Catéchisme de l’Église Catholique § 88). Les dogmes sont des lumières sur le chemin de notre vie de foi. Ils l’éclairent et le rendent sûr (Catéchisme de l’Église Catholique §.89). Pour le catholicisme, la question première à se poser face à un dogme est ce qu’il signifie, ou plus exactement : en quoi la compréhension de ce que recouvre cet énoncé peut-il rapprocher le croyant de Dieu ?

La fête de l’Assomption est née à Jérusalem, mais il est difficile de savoir à quelle époque. L’origine précise de la fête du 15 août tient peut-être à la consécration à cette date, par l’évêque Juvénal (422 – 458) d’une église dédiée à Marie à Kathisma (étape supposée de la Vierge entre Nazareth et Bethléem). Elle a plus probablement pour origine la consécration d’une autre église à Gethsémani, à côté de Jérusalem, au VIe siècle, là où certaines traditions affirmaient que la Vierge avait fini sa vie terrestre.
Quoi qu’il en soit, la fête fut étendue à tout l’empire part l’empereur Maurice (582 – 602), sous le nom de Dormition (Koimelis) de la Vierge Marie. Elle a toujours été célébrée le 15 août.
Cette fête, en Orient, a toujours depuis revêtu une importance particulière : l’année liturgique « s’ouvre » quasiment avec le 8 septembre –fête de la naissance de Marie- et « s’achève » le 15 août, fête de son retour à Dieu : toute l’année liturgique est ainsi placée sous le patronage de Marie.
Comme souvent à cette époque, l’Église de Rome est en « retard » sur l’Église de Constantinople : on est sûr que la fête de l’Assomption n’y était pas célébrée sous Grégoire le Grand († 604) mais qu’elle l’était en 690. On pense donc qu’elle fut instaurée par la Pape Serge 1er (687 – 701). La fête prend le nom d’Assomption à partir du siècle suivant. Elle est citée sous ce nom en 813 par le Concile de Mayence parmi les fêtes d’obligation.
En 1637, le roi Louis XIII désirant un héritier consacre la France à la Vierge Marie et demande à ses sujets de faire tous les 15 août une procession dans chaque paroisse afin d’avoir un fils. Comme Louis XIV naît l’année suivante, la fête célébrée par le Vœu de Louis XIII prend une importance particulière en France.
En 1854 la proclamation du dogme de l’Immaculée conception entraîne de nombreuses pétitions à Rome pour que soit officiellement défini le dogme de l’Assomption. « De 1854 à 1945, huit millions de fidèles écriront en ce sens. Il faut y ajouter les pétitions de 1 332 évêques, de 83 000 prêtres, religieuses et religieux. Face à ces demandes répétées, Pie XII demande aux évêques du monde de se prononcer. 90 % des évêques y sont favorables. 10 % des évêques s’interrogent sur l’opportunité d’une telle déclaration ».

Le contenu de l’affirmation dogmatique.

A la fête de l’Assomption les chrétiens célèbrent à la fois la fin de la vie terrestre, la résurrection, l’entrée au paradis et le couronnement de la Vierge Marie.

On associe souvent l’Assomption de Marie avec l’Ascension du Christ ; de fait, les mots se ressemblent et il y a dans les deux cas une montée mystérieuse au ciel dans la gloire de Dieu.
Pourtant, « assomption » ne vient pas du verbe latin « ascendere » (monter, s’élever), qui a donné « Ascension », mais d’« assumere » (assumer, enlever). L’étymologie souligne l’initiative divine : Marie ne s’élève pas toute seule vers le ciel, c’est Dieu qui fait le choix de l’« assumer », corps et âme, en la réunissant à son Fils sans attendre la résurrection finale, tant elle a su s’unir, corps et âme, à Lui dès sa vie terrestre.
 
Le dogme souligne deux réalités de la foi catholique :

  • Marie l’Immaculée Mère de Dieu « au terme de sa vie terrestre a été élevée en corps et en âme à la gloire du ciel »
  • Dieu a « préservé de la dégradation du tombeau le corps qui avait porté son propre Fils et mis au monde l’auteur de la vie ».

La première de ces deux affirmations dogmatiques a été insérée dans la constitution Lumen Gentium du Concile Vatican II (n° 59).

Marie au terme de son existence terrestre entre dans la gloire de Dieu avec son corps et son âme. Elle partage la gloire de la Trinité avec tout ce qu’elle est, notamment son humanité. Tout comme son Fils le Christ. On peut dire que c’est Pâques pour elle. Là où elle est là nous sommes appelés à être. Dans le sillage de l’Ascension, Marie inaugure le destin ouvert aux hommes par la résurrection de son Fils et anticipe ce qui deviendra la condition des sauvés à la fin des temps.

Le dogme précise que son corps a été préservé de la dégradation du tombeau. Marie est prémunie de la conséquence du péché, la corruption des corps.
Ces deux affirmations s’appuient, s’adossent à deux autres affirmations dogmatiques :

  • L’ Assomption de Marie découle de sa maternité divine. La définition précise que c’est pour être plus entièrement conforme à son Fils, Seigneur des seigneurs, victorieux du péché et de la mort que « Marie est élevée corps et âme à la gloire du ciel ».
  • L ’Assomption est aussi liée comme une conséquence à l’Immaculée Conception. Ce que dit ce dogme c’est que Marie fut « préservée par Dieu de toute atteinte de la faute originelle », et la dégradation du corps est une conséquence du péché.

La fête de l’Assomption entretient l’espérance. La liturgie de l’Assomption célèbre Marie comme la « transfigurée » : elle est auprès de Lui avec son corps glorieux et pas seulement avec son âme ; en elle, le Christ confirme sa propre victoire sur la mort. Marie réalise ainsi le but pour lequel Dieu a créé et sauvé les hommes. En la fêtant, les croyants contemplent le gage de leur propre destin, s’ils font le choix de s’unir à leur tour au Christ.

Cette contemplation renforce enfin la confiance dans l’intercession de Marie : la voilà toute disponible pour « guider et soutenir l’espérance de ton peuple qui est encore en chemin » (préface). Ils aiment alors demander à Dieu : « Fais que, nous demeurions attentifs aux choses d’en-haut pour obtenir de partager sa gloire » (oraison d’ouverture).

Concluons cette étude de l’affirmation dogmatique par une dernière remarque. Le dogme ne se prononce pas sur la manière précise dont Marie a achevé son existence terrestre. Marie s’est-elle endormie ? Est-elle morte ? L’Eglise ne s’est pas prononcée officiellement sur la réponse à donner à cette question. Ce qui est important dans le dogme c’est l’assomption de Marie, corps et âme, dans la gloire de son Fils, et la non dégradation de son corps au tombeau. Beaucoup de théologiens catholiques donnent leur préférence à la mort de Marie pour souligner son humanité, et tirer une ultime conséquence de la proximité du Fils et de la Mère.

 Deuxième intervention.

Je vous propose en ce début d’a-m une préparation au sacrement de la réconciliation. Vous pourrez éventuellement vivre ce sacrement cet a-m, dans les jours suivants dans votre paroisse ou sanctuaire, ou même le 15 août à partir de 10h. Mais je vous propose de le préparer comme si vous aviez le propos de le vivre.
Je vais vous aider à donner du contenu à votre aveu d’une manière un peu différente de l’accoutumée. Je vous entraîne dans trois séries de réflexions.

  • 1. Le péché d’omission. Nous disons : « J’ai péché en pensée, en parole, par action et par omission ». Il y a trois péchés d’omission signalés dans l’Évangile. Je vous laisse les retrouver ?

◦ Ne pas voir. C’est le péché du mauvais riche et du pauvre Lazare (Lc 16,19-31). Il n’a pas vu. Et il ne s’est pas mis en mesure de voir. Cf. Le chef d’entreprise pèlerin à Lourdes.
◦ Gaspiller son talent (Mt 25,14-30). Ce troisième homme était appelé à faire fructifier son talent, pour lui-même, mais aussi pour les siens, et tous les autres. « Ne pas faire le mal c’est bien, ne pas faire le bien c’est mal ». Cf. le travail scolaire- le refus des responsabilités).
◦ Les besoins essentiels du prochain. C’est la parabole du Jugement dernier en Mt 25. Des frères avaient des besoins vitaux, ils attendaient une visite, un geste de fraternité. On ne dit pas ici que les maudits n’ont pas vu. Ils ont pu voir et refuser de faire. Ils auraient fait s’ils avaient su que Jésus était là, présent mais caché……

  • 2. Peser nos péchés. C’est une expression de saint Ignace de Loyola. Dans une scène de l’Évangile (Lc 12,48) Jésus est plus sévère pour ceux qui ont plus reçu (d’amour, de talents, de connaissance, de relations….). Nous qui sommes là pour préparer le 15 août, d’une certaine manière nous avons beaucoup reçu. Notre présence en est déjà une manifestation. Nos péchés pourraient avoir ces trois caractéristiques que relève François Varillon.

◦ Nos péchés sont des péchés de riches, de gens qui sont spirituellement riches, même cossus au sens spirituel. Gâtés !
◦ Nos péchés sont des péchés d’intimes. Nous sommes des amis du Seigneur (Jn 15, 15). Quelle douleur que la trahison de l’ami ! Pensons à Jésus et à Judas (Mat 26,50).
◦ Nos péchés ont aussi à voir avec l’hypocrisie. Nous sommes publiquement des chrétiens. Il se peut que nos péchés soient une occasion de chute (scandale) pour ceux qui nous voient vivre.

  • 3. Distinguer les péchés de fragilité et les actes qui constituent un état de péché. Les péchés de fragilité se caractérisent par le fait que, avant de les commettre on ne les veut pas et qu’aussitôt après on ne les veut plus, on voudrait ne pas les avoir commis. De telle sorte que le péché est commis entre deux actes de volonté qui lui sont contraires et contre lequel on avait pris des résolutions. Il y a des péchés qui sont voulus avant qu’on ne les commette et qui restent voulus après. Ces péchés conduisent à un état permanent de péché. Les fautes du passé sont celles de l’avenir. Pour que le péché soit commis il ne manque que l’occasion ! C’est la fâcherie, l’adultère, le vol. La familiarité avec Dieu devient impossible.
    Pierre est le type même du péché de fragilité. Judas est le type de l’état de péché. Sa trahison vient de loin. Il n’attendait que l’occasion….

 Troisième intervention.

Marie, servante du Seigneur. Le concile Vatican II désigne ainsi Marie aux § 60-62. Lisons un extrait de ces paragraphes, particulièrement au § 62.

« À partir du consentement qu’elle apporta par sa foi au jour de l’Annonciation et qu’elle maintint sous la croix dans sa fermeté, cette maternité de Marie dans l’économie de la grâce se continue sans interruption jusqu’à la consommation définitive de tous les élus. En effet, après l’Assomption au ciel, son rôle dans le salut ne s’interrompt pas : par son intercession multiple, elle continue à nous obtenir les dons qui assurent notre salut éternel. Son amour maternel la rend attentive aux frères de son Fils dont le pèlerinage n’est pas achevé, et qui se trouvent engagés dans les périls et les épreuves, jusqu’à ce qu’ils parviennent à la patrie bienheureuse. C’est pourquoi la bienheureuse Vierge est invoquée dans l’Église sous les titres d’avocate, auxiliatrice, secourable, médiatrice, tout cela cependant entendu de telle sorte que nulle dérogation, nulle addition n’en résulte quant à la dignité et à l’efficacité de l’unique Médiateur, le Christ ».
Je retiens une phrase : « par son intercession multiple, elle continue à nous obtenir les dons qui assurent notre salut éternel ». Je vous propose que nous demandions à Marie la grâce d’aimer. L’amour vécu en plénitude, tel qu’il est en Dieu, voilà ce que nous devons nous efforcer d’imiter. Nous demandons à Marie, par son intercession maternelle, la grâce d’aimer à la manière de Dieu telle qu’elle nous est révélée dans les parcours singuliers, particuliers de Jésus et de Marie. François Varillon propose dans le concret de mettre en œuvre six verbes ou mots-clés. Ces verbes forment système : quand un est supprimé l’ensemble ne marche pas. En sens inverse l’excellence de l’un met en valeur les autres.

  • Offrir. Ce verbe se présente d’emblée comme une délicatesse. L’amour prend les devants. Il se rend disponible et il n’attend pas d’être sollicité pour donner. Prendre les enfants d’un couple qui aurait besoin de se retrouver. Glisser un billet dans la poche de quelqu’un qui aura une fin de mois difficile. Visiter une personne dont je devine qu’elle pourrait avoir besoin de moi. Cela évoque un épisode de la vie de Marie, ce qu’on appelle sa Présentation au Temple alors qu’elle est une enfant (cette fête se célèbre le 21 novembre).
  • Donner. c’est traduire en geste concret cette offrande intérieure de soi que l’on a fait en se rendant disponible. Donner de ses biens, de son argent, de ses compétences en prenant des responsabilités. Donner de son temps, ce qui va bientôt nous manquer le plus. Pas seulement donner de son superflu mais aussi de son essentiel (Lc 21,1-4). Donner ce qu’on a choisi de donner, mais aussi donner ce qu’on n’a pas choisi.
  • Par-donner. J’ai mis un tiret entre par et donner. Le pardon c’est le don parfait. « Par » c’est-à-dire à fond (par-venir, par-achever, par-courir, par-faire). Par-donner c’est donner à fond. C’est se redonner. C’est aussi accepter que l’autre qui m’a blessé puisse se redonner. Le pardon c’est l’amour avec tact : le pardon se doit de n’être ni trop léger, ni trop lourd. Il doit peser sans quoi on n’honore pas la victime et le sérieux du mal qu’on lui a fait. Il ne doit pas trop peser sans quoi on écrase le coupable et son ressentiment. L’Évangile ne nous montre pas Marie pardonnant une personne qui l’aurait blessée. Mais quand son Fils est sur la croix elle accepte une nouvelle maternité : « Fils voici ta mère ». Elle par-achève sa première mission. Idem quand dans le Livre des Actes des Apôtres, nous la voyons demander l’Esprit, avec les Douze, pour accompagner l’Église dans sa mission. Elle parachève sa mission au service de l’incarnation. Du corps propre de Jésus au corps ecclésial du ressuscité !
  • Demander. Ce n’est pas simple de demander à cause de ce fameux respect humain. On n’ose pas demander. On n’aime pas dépendre, devoir. Quand on demande on devient l’obligé de l’autre. Même pour aller à la messe. Le covoiturage du dimanche ça ne marche pas, ou difficilement. Pourtant quelle belle attitude que de demander. C’est un respect magnifique des autres. Si vous leur demandez c’est que vous croyez en leur générosité mais aussi en leur liberté, leur capacité de vous dire non si cela les gêne….La demande engendre de l’échange, de la réciprocité, de la confiance. Quelle joie que d’être appelé à rendre un service, à partager…..
  • Accueillir. C’est la cinquième démarche de l’amour. Elle est double. J’accueille ce que l’autre m’offre , ce qu’il me propose, ce qu’il met de lui à ma disponibilité. J’accueille aussi ce qu’il me demande, son besoin. Accueillir c’est plus que recevoir. Accueillir c’est un acte positif de faire sien un don. Je trouve à ma porte des légumes, des fruits, une enveloppe avec un billet. Je reçois plus que je n’accueille. Accueillir c’est faire une place à ce don : se réjouir qu’on ait pensé à moi, remercier, être disponible pour un autre don, ne pas faire preuve d’orgueil. Doit-on recevoir ou accueillir les sacrements ? Marie est une figure extraordinaire de l’accueil. Elle accueille la demande que lui fait l’ange à l’Annonciation. Elle accueille Jésus qui est le don de Dieu : « Dieu a tant aimé le monde qu’il lui a donné son Fils unique » (Jn 3). Elle a accueilli la mission que Jésus lui a partagée, devenir disciple à l’écoute de la Parole. En Marie le fiat est le mode de l’accueil. Que ta volonté soit faite !
  • Refuser. Quel drôle de verbe dans cette série ? Pourtant il est bien à sa place comme un instrument de franchise, de simplicité, bref de liberté. Je ne peux aimer toutes les personnes de la même manière. Je ne peux aimer toutes les femmes si je suis un homme. Je ne puis aimer tous les hommes si je suis une femme. Je ne pourrai exercer toutes les responsabilités que j’aimerais avoir. Je ne puis dire oui à toutes les sollicitations que l’on m’adresse, notamment financières. C’est en apprenant à dire vraiment non que j’apprends à dire oui. C’est en apprenant à dire oui que j’apprends aussi à dire non.
    Terminer par le verbe refuser nous ramène paradoxalement à Thérèse de l’Enfant-Jésus. Elle veut être toutes les vocations dans l’Eglise : docteur, missionnaire, martyr….Impossible ! Alors elle comprend. Au cœur de l’Eglise elle sera l’Amour. Elle l’écrit à sœur Marie du Sacré Cœur le 8 septembre 1896

Marie peut nous donner cette grâce de l’amour car elle exerce une intercession maternelle. Au Calvaire Marie vit sa propre Pâque, et non celle de son Fils. Le calice qui lui est offert n’est pas celui de son Fils. Et malgré tout son amour, elle ne peut prendre la place de celui qu’elle aime. Marie ne meurt pas au Calvaire ; elle en descendra avec les femmes, en direction du tombeau. Marie gravit son Calvaire dans le silence de Dieu et il n’est pas facile pour elle d’accepter les obscurités de son cœur et les cailloux de la route. Il faut qu’à chaque pas elle renouvelle son adhésion de foi ; il faut qu’elle redise son oui premier pour aller jusqu’au bout, pour tenir bon et demeurer au pied de la croix « en s’y tenant debout ». Stabat mater…. Marie nous aide par sa Pâques à nous associer à celle de son Fils. Elle nous apprend à vivre de la manière qui nous est demandée notre union au Christ dans ces six verbes. L’adhésion de foi de Nazareth n’est pas reprise. Elle est réaffirmée en une heure de ténèbres.

Abbé Gérard Nicole, recteur du sanctuaire marial diocésain de Notre Dame de Toute-Aide
( Querrien- La Prénessaye).


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