Je vous salue Marie (pape Francois)

lundi 4 mars 2019
par  Bernard Le Ho
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Le pape François vient d’écrire un livre consacré à Marie. Je vous salue Marie. C’est un entretien avec un prêtre italien aumônier de prison, Marco Pozza. Cet entretien parcourt la prière du Je vous salue Marie. Chaque expression est commentée avec des mots très simples. Je relève quelques extraits que je vous invite à lire, à méditer, à prier.

Abbé G.Nicole


Ce texte a été lu au cours de la messe du 3 mars.

La joie de la foi (pp.132-134)
Le concile affirme que Marie « avança dans son pèlerinage de foi ». C’est pourquoi elle nous précède dans ce pèlerinage, elle nous accompagne, nous soutient. Dans quel sens la foi de Marie a-t-elle été une marche ? Dans le sens que, toute sa vie, elle a suivi son Fils : c’est lui Jésus la route ; c’est lui le chemin ! Progresser dans la foi, avancer dans ce pèlerinage spirituel qu’est la foi , n’est rien d’autre que suivre Jésus ; l’écouter et se laisser guider par ses paroles ; voir comment il se comporte et mettre nos pieds dans ses pas, avoir ses sentiments et ses attitudes mêmes. Et quels sont les sentiments et les attitudes de Jésus ? Humilité, miséricorde, proximité mais aussi ferme refus de l’hypocrisie, de la duplicité, de l’idolâtrie. Le chemin de Jésus est celui de l’amour fidèle jusqu’au bout, jusqu’à sacrifice de sa vie, c’est le chemin de la Croix. C’est pourquoi le chemin de la foi passe par la Croix ! Marie l’a compris dès le début, quand Hérode voulait tuer Jésus qui venait de naître. Mais cette croix est ensuite devenue plus profonde, quand Jésus a été rejeté ; Marie était toujours avec Jésus, elle le suivait au milieu du peuple, elle entendait les bavardages, les paroles odieuses de ceux qui n’aimaient pas le Seigneur. Et cette croix elle l’a portée. La foi de Marie a fait face à l’incompréhension et au mépris. Quand est arrivée « l’heure » de Jésus, l’heure de la Passion ; alors la foi de Marie a été la petite flamme dans la nuit. Une petite flamme en pleine nuit. Dans la nuit du Samedi saint Marie a veillé. Sa petite flamme, petite mais claire, est restée allumée jusqu’à l’aube de la Résurrection. Et quand elle a appris que le tombeau était vide, dans son cœur a débordé la joie de la foi, la foi chrétienne en la mort et la résurrection de Jésus Christ. Parce que la foi nous conduit toujours à la joie, Marie est bien la Mère de la joie, elle qui nous enseigne à aller par ce chemin de la joie et à vivre cette joie….Cette rencontre de Jésus et de Marie est le point culminant de la marche de la foi de Marie et de toute l’Église. Comment est notre foi ? Est-ce que nous la tenons allumée, comme Marie, même dans les moments difficiles, les moments de ténèbres ?
Ai-je ressenti la joie de la foi ? Ce soir, Mère, nous te remercions pour ta foi de femme forte et humble ; nous renouvelons notre confiance en toi, Mère de notre foi. Amen
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La Mère de Dieu (pp.61-63)
Célébrer la maternité de Marie comme nous le faisons au début d’une année nouvelle (le 1er janvier), signifie rappeler une certitude qui accompagnera nos journées : nous sommes un peuple qui a une Mère, nous ne sommes pas des orphelins. Les mères sont l’antidote le plus fort contre nos tendances individualistes et égoïstes, contre nos fermetures et nos apathies. Une société sans mères serait non seulement une société rude, mais aussi une société quia perdu le cœur, qui a perdu le « goût d’une famille ». Une société sans mères serait une société sans pitié, laissant seulement la place au calcul et à la spéculation. Parce que les mères, même aux pires moments, savent donner le témoignage de la tendresse, du don de soi sans condition, de la force de l’espérance. J’ai beaucoup appris de ces mères qui ayant des enfants en prison ou prostrés sur un lit d’hôpital, ou soumis à l’esclavage de la drogue, qu’il fasse froid ou chaud, qu’il pleuve ou dans la sécheresse, ne se rendent pas et continue de lutter pour leur donner le meilleur. O ces mères qui dans les camps de réfugiés, ou même en peine guerre, réussissent à embrasser et à soutenir sans faiblir la souffrance de leurs enfants ! Mères qui donnent littéralement leur vie pour qu’aucun de leurs enfants ne se perde. Là où se trouve la mère se trouvent unité, appartenance, appartenance de fils.
Une femme normale (pp.19-20)
….Après la conception de Jésus, Marie est restée une forme normale. Marie est la normalité, elle est une femme que n‘importe quelle femme de ce monde pourrait imiter. Rien n’est étrange dans sa vie, c’est une mère normale : même dans son mariage virginal, chaste dans le contexte de sa virginité, Marie a été normale. Elle travaillait, faisait les courses, aidait son Fils, aidait son mari : normale.
Marie est une femme qui a vécu une vie normale.

  • Qu’est-ce que la normalité ?

Vivre parmi le peuple et comme le peuple. Il est anormal de vivre sans racines au sein d’un peuple, sans lien avec un peuple historique (pp.42-43).
Marie n’est pas omnipotente (toute-puissante) elle était une femme normale : « pleine de grâce » mais normale. Sa force est celle de la grâce de l’Esprit saint : Marie est remplie de l’Esprit saint qui l’accompagne tout au long de sa vie (p.56).
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La souffrance de Marie
Un enfant n’est jamais une malédiction. Il peut être une croix pour sa mère (p.53).
Marie a été piétinée, dénigrée, y compris de son vivant. Songez aux commentaires faits au Calvaire : « Regardez : c’est la mère du criminel, allez savoir comment elle l’a élevé…. » (p.71).
Sur la Croix, il n’y a pas seulement la souffrance de Jésus, mais également le combat de Marie. Voilà ce qu’est la stupeur de Marie et son combat final. Relisons le Stabat Mater, le mystère de Marie au pied de la croix. Elle a aussi pris part à la lutte : comme Jésus a lutté dans le jardin des Oliviers, la nuit précédente pour accueillir la volonté du Père (pp.79-80).
Dénouer les nœuds (pp.98-99).
Quand nous n’écoutons pas le Seigneur, quand nous ne suivons pas sa volonté, nous accomplissons des actions concrètes par lesquelles nous manifestons un manque de confiance en lui – et c’est le péché-, il se forme comme un nœud dans notre être intime. Et ces nœuds nous ôtent la paix et la sérénité. Ils sont dangereux, car de plusieurs nœuds peut se former un enchevêtrement, qui est toujours plus douloureux et toujours plus difficile à dénouer. Cependant, à la miséricorde de Dieu-nous le savons- rien n’est impossible ! Même les nœuds les plus emmêlés se dénouent avec sa grâce. Marie nous conduit à Dieu, afin qu’il dénoue les nœuds de notre âme avec sa miséricorde de Père.


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